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  • : Toute l'actualité de la peinture et de la poésie de Laszlo MINDSZENTI, peintre contemporain. Ses expositions, ses nouvelles oeuvres sur toile ou sur papier ainsi que tout événement en rapport avec le peintre : ateliers pour enfants, initiations... La peinture du peintre contemporain Anna Mindszenti-Calische, sa fille discussions, échanges à propos des Mindszenti
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 15:55

    Information de LILI-OTO, artiste plasticien

lili-oto

Lire l'article :  http://0z.fr/JBm_S

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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 17:41

Danses modernes

 

Les tambours roulent leurs sons, leurs

couleurs flottent dans l'air. Les tentures

tremblent, les écharpes s'amusent.

Le saxophone lance ses ululements graves,

le batteur change de rythme. Une femme a

perdu ses chaussures. Des mains chercheuses

s'enivrent de chair moite, se gorgent de

chaleurs exotiques. Les pieds battent le

sol, frétillent, ralentissent, se traînent. Ils

s'arrêtent, puis repartent, se lançant dans

des parties frénatiques de claquettes. Des

frottements voluptueux, des pourparlers

muets, strictement épidermiques, soudent

et ressoudent ces corps mâles et femelles,

serrés l'un contre l'autre pour quelques

minutes seulement, mais jusqu'aux dernières

possibilités du toucher charnel considéré

comme encore décent. Les visages sont

marqués par une rêverie triste s'adressant au

Néant.

Le saxalto module ses hurlements, le piston

tient une note prolongée, la voix aiguë de la

clarinette couvre momentanément celle de la contrebasse.

Le batteur entame un rythme inédit ; des

contrées lointaines, l'exotisme des tropiques

un horizon sans failles, l'Aventure, l'Espace

Libre tourbillonent au gré de ses bras le-totem-mauve-65X81-2300.jpg

gesticulants, se dessinent dans ses grimaces,   

prestidigitateurs, virevoltent avec ses                                       

baguettes magiques. Des badauds encerclent             

l'orchestre, ils rient à gorge déployée. Le  

clarinettiste fait le singe.

Dans un coin sombre, des boxeurs

professionnels s'apprêtent à se lancer dans

une bagarre de routine, pour le plaisir de                   

taper, de cogner, de frapper, de tuméfier                     

le visage d'autrui. Ils enlèvent leurs vestes,                 

sans dire mot, sans se presser, mesurant leur       

involontaire adversaire du coin de l'oeil.                            

La batterie roule ses sons, les corps s'attirent.     

Dans la pensée de certainss Messieurs la nuit

prend une forme fixe et serpente sa masse

vers un lit moelleux. Quelque part, un bruit

de baisers se fait entendre. Dans un recoin

obscur de la cage d'escalier, deux copains

caressent les seins d'une même fille. Elle ne

s'est pas encore décidée.

Les danses d'un style inconvenant, aux

attouchements ambigus, font leur apparition

dans les rangs du public. C'est le bal

annuel des étudiants de l'Ecole des Langues

Euphoriques. La salle est crasseuse, le prix

d'entrée modique, adapté à la bourse des

fadas de tous poils et de toute Faculté.

Ailleurs, dans les cabarets de première classe,

les sens se délassent derrière le rampart

d'habits élégants. Le Plaisir se dandine sur

des talons aiguilles. Des silhouettes de qualité

sont autorisées à exposer leurs avantages,

gentiment, sans histoires. Les garçons ne

trottent pas, mais filent en souplesse en

desservant les tables. Le piston joue en

sourdine. Le monde peut méditer sous des

lumières tamisées.

Argent, dollars, devises. Femmes, belless

femmes partout.

Soirée de week-end en République Populaire

de Marmarablanka.

Laszlo Mindszenti

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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 23:00

Les femmes de Mindszenti

 

Chez Mindszenti les couleurs éclatent dans un rhythme puissant avec une substance ample et saturée. La femme, illustrée dans les rondeurs à la manière de Botero ne manque pas de sensibilité.

 

la_musique_de_mozart_72x100_cm_4200.jpg

 "La musique de Mozart" huile sur toile/oil on canvas  

 

Mindszenti's women

 

 

In Mindszenti the fully rounded female form is portrayed in a way reminiscent of  Botero and has a sensuality of its own. There is an inner strength and symbolism that the works give off through their tonal effects.

 

Jules St.Aubin

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 03:40

Laszlo Midszenti,

Laszlo Mindszenti, fine art painter, slide show

 

 

 


 

 

Site de Laszlo Mindszenti

 

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 20:55

Un beau voyage en Normandie

 

 

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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 18:00

 

VOEUX - WISHES - DESEOS - AUGURI - ÜDVÖZLET - ΠΡИBETCTBИЯ

 



Que cette nouvelle année vous apporte la paix, le bonheur, la joie, la sérénité, l'entousiasme, le succès...et la santé.

That this new year bring you peace, happiness, joy, serenity, enthusiasm, success ... and health.

Que este nuevo año le traiga paz, felicidad, alegría, serenidad, entusiasmo, el éxito ... y la salud.

les cascades du paradis 100X100cm

Che questo anno    nuovo porti pace, felicità, gioia, serenità, entusiasmo,  successo ... e la salute.

 Hogy ez az új évben hozza meg a békét, ​​boldogságot, örömet, derű, lelkesedés, a siker ... és az egészség.

 
 Вот этот новый год принесет вам мира, счастья, радости, спокойствия, энтузиазма, успехов ... и здоровья.
この新しい年があなたに平和、幸福、喜び、安らぎ、情熱、成功...と健康をもたらすこと。


 


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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 00:00
La fameuse crèche de Kristina Mindszenti
a été éditée sous forme de carte de voeux





Vous pouvez vous la procurer dès à présent

5 cartes : 4 €

10 cartes :7 €

20 cartes : 10 €

Commande par mail :
mindszent.grillo@laposte.net


 avec réglement par chèque
 
ou

réglement en ligne par PayPal à agnes.grillo@laposte.net


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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 23:42

  Carole Boissière, céramiste

ancienne élève de Mindszenti


Mais quelle est l'Ecole de Rouen ?


Née en Normandie, Carole a suivi une formation de céramiste à l’école des Beaux-Arts de Rouen. Initiée à l’esthétique déroutante des bols à thé « Raku » du Japon ancien, elle utilise cette technique de cuisson mais aussi des terres de couleur sombre, des oxydes, des pigments...Sobriété des volumes, pureté des lignes sont au coeur de sa recherche. Elle présente régulièrement ses créations (pièces uniques) dans des expositions, salons et galeries...


Carole Boissière was born in Normandy and studied ceramics at the Ecole des Beaux-Arts de Rouen, where she was initiated into the startling aesthetics of the Raku tea bowl of ancient Japan. She has adopted Raku firing techniques as well as the use of dark-coloured clays, oxides, and pigments. She aims, above all, to create sober forms and pure lines. Each of her works is a unique object and she is a regular participant in exhibitions, salons, and galleries. ..

 

 

  http://itineraires-art.net/spip/IMG/jpg/Boissiere_1_photo_guide_atelier_.jpg

photo : Marc Jauneaud

 

" László c'est  dans votre atelier que j'ai trouvé la confiance en moi et aussi un enseignement de qualité pour entrer à l'école des Beaux-Arts. Merci à vous.

Ça a été un moment important pour moi et je ne l'oublie pas."

Carole Boissière

"Laszlo it's in your workshop I found trust in me and also a quality education to integrate the Ecole des Beaux-Arts. Thank you. 

 

It was an important moment for me and I do not forget it.  

 


blog de Carole Boissière


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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 23:00

Vent frivole


DSCN4015

Tambour de la danse, rythmique de nuit

Tambour de la mort, serpent rouge de la lave

le vent se lève, le vent virevolte

la lune lave la montagne

le vent se lève, le vent frivole.

La nuit danse dans les arbres.

László Mindszenti

 

 


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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 00:00


 


Mais quelle est l'Ecole de Rouen ?

László Mindszenti est une personne d'une sensibilité très spéciale, remarquablement cultivée et très ouverte.
Mindszenti ne peint pas parce qu'il a appris à peindre, bien qu'il l'ait fait pour avoir bonne conscience, mais parce que pour lui, peindre, c'est exprimer au travers de sa sensibilité ses idées sur l'existence et le monde qui l'entoure.

undefined  "fable des temps préhistoriques"
Huile sur toile
55 x 46 cm

Au-delà de sa grande maîtrise picturale, due au travail énorme qu'il fournit depuis tant d'années, Mindszenti fut un conseiller bienveillant, attentif et patient pour tous ses élèves de "l'Académie Libre de Peinture et de Dessin" de la rue Beauvoisine à Rouen entre 1960 et 1975.

De nombreux artistes sont issus de son école.
Citons entre autres : Paskua (Pascal Desmoulains), Monique Robert, Geneviève Flament, Isapatis (Isabelle Pâtissier), Florence Lemiegre, Pascale Hamelin, R'tcheva (Bernadette Charvet)...

Il est d'usage de reconnaître que l'"Ecole de Rouen" n'existe pas vraiment,
(le terme "école de Rouen" est utilisé la première fois en 1902 par Arsène Alexandre pour désigner la branche rouennaise de l'impressionisme),
 En fait, l'école de Rouen existe bel et bien, mais ce n'est pas celle qu'on croit. Elle a un véritable chef de file, Laszlo Mindszenti, qui a profondément marqué ses élèves en leur insufflant ses valeurs telles que "liberté", "authenticité", "regard", "origines".
Elle n'a pas existé au début du XXème siècle, mais à la fin, entre 1062 et 1975



J’attends vos commentaires.

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László Mindszenti
is a person of very special feelings, remarkably cultivated and very opened.
Mindszenti does not paint because he learnt to paint, although he makes it to have good conscience, but because for him, to paint, is to express through its feelings his ideas on existence and the world that encircles him.

" fable of prehistoric time "
 Oil painting
46 cm x 55 cm

Beyond the big pictorial workmanship, owed to the huge job which it provides for many years, Mindszenti was a benevolent, attentive and patient adviser for all his pupils of ’ « Libre academy of Painting and Drawings » of the Beauvoisine street, in Rouen, between 1960 and 1975.  

Numerous actual artists come from his school, even if certain do not remember it any more. Let us name between others : Paskua (Pascal Desmoulains),
Monique Robert,Geneviève Flament, Isapatis (Isabelle Patissier), Florence Lemiegre, Pascale Hamelin...
It's usual to admit that the "Ecole de Rouen" does't really exist. The term "Ecole de Rouen" was first used in 1902 by Arsène Alexandre to refer to the Rouen's impressionist branch.
In fact the "Ecole de Rouen" exist, but it's not what you think. It has a true leader, Laszlo Mindszenti, that deeply marked his students by instilling values such as" freedom", authenticity"," light", "origins". It didn't exist in the early XXth century but at the end, between 1960 and 1975.
 
  

I'm waitting for your comments.

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 01:00

 

Mais quelle est l'école de Rouen ?

 

 

 

   R'tcheva 

ancienne élève de Mindszenti à Rouen

site de R'tcheva

 

 

1960 : Née à Rouen

1966 : Commence à fréquenter l'Académie Libre de Peinture et de Dessin de Laszlo Mindszenti
1979 : Bac
1981-84 : École des arts graphiques de Paris, différents ateliers dont les Ateliers de la Grande Chaumière, Beaux Arts en auditeur libre
1985-86 : Expositions (Paris, Rouen) et enseignement


             

Vit et travaille actuellement à Lièges, en Belgique

 

    La Miséricorde    

 

 

 

Mater Dolorosa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 18:58

Automne


mindszenti-tabmini28.jpg

Quelqu'un frappe à la porte

Il serait convenable de lui répondre

Un rêve s'esquive, un petit rayon d'intelligeance

tresaille dans nos yeux.

C'est l'automne qui frappe à la fenêtre

C'est l'automne qui s'affaire dans la rue

amortissant ses pas sur des feuilles sèches, jaunies,

Camoufleur sentimental de tes blessures, Vie.

C'est lui qui fait remuer les ombres

Le soir, sur l'asphalte de l'avenue

C'est lui qui pleure dans les adieux d'une fille

C'est lui qui coule, rampe, aubout des jardins.

 

Lásló Mindszenti, Budapest 1952

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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 13:39

Jean-Louis MATEOS, Conseiller Général du canton d'Agen-Ouest

fait l'éloge de MINDSZENTI sur son blog.

Suivez le lien ci-dessous pour en savoir plus.


2011-le-passage-ferme-d-estrades-copie-1.jpg photo A.Jacquot

 

Expo MINDSZENTI à la ferme d'Estrades

 


   

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 15:35

Publié le 27/10/2011 08:46 | La Dépêche du Midi Du 27/10/2011 au 30/10/2011

 

Le Passage-d'Agen

Laszlo Mindszenti, peintre, poète et homme

DSCN7379.JPGLaszlo à la ferme d'Estrades, un peintre, un poète, un homme


Né en Hongrie puis étudiant à Budapest, Laszlo Mindszenti se destine à la poésie quand les Soviétiques envahissent le pays. Contraint à l'exil, il s'installe dans une famille d'accueil à Rouen et reprend ses études à La Sorbonne. Il découvre par hasard la peinture en créant des cartes de vœux si expressives que ses amis le poussent à continuer dans cette voie.

Dès lors, Laszlo commence à peindre et ses toiles rencontrent un vif succès. Par acquis de conscience, il fera donc les Beaux-Arts où il passera de la 1re à la 3e année, tant son talent le précède et tant il désire acquérir une vraie formation. Fondateur de l'Académie libre de peinture et de dessin de Rouen, il y enseigne durant 15 ans à des enfants, des adolescents et à des adultes. Son succès est si grand qu'il finira par abandonner , ne pouvant plus donner libre cours à son inspiration et à sa création artistique, faute de temps à lui consacrer.Laszlo entame un doctorat à l'Institut d'art et d'archéologie à Paris, publie des recueils de poèmes et doit une fois de plus s'exiler en Lot-et-Garonne pour des ennuis de santé, en 1975. Depuis lors, il a notamment exposé au Parlement européen et notoirement dans son pays natal à Budapest.Doué d'une sereine quiétude apparente, la sympathie de sa douceur inonde son entourage d'une modestie sincère et les bras ouverts, il vous reçoit dans l'expression d'une simplicité bonhomme qui donne à sa peinture une expression particulière. Où sont donc passés les tourments de l'exilé, la vie dure et sans aucune liberté de l'oppression? L'artiste ne vous en dira rien de plus, se contentant de décrire à votre vue, la beauté de ses toiles d'une finition parfaite, de l'expression de sa vision d'un monde extra-planétaire où tout n'est que courbes et ellipses, d'un monde qu'il dépeint comme «il le voit».

Toujours en exposition à la Ferme d'Estrades jusqu'au 30 octobre, de 10h à 12h et de 14h à 19h.

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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 20:35

 De l’épidémie de questionnite  en art contemporain

Picasso disait : « je ne cherche pas, je trouve » , autrement dit «  je ne me pose pas de questions, je fais ». Un autre peintre très connu répondait à qui l’interrogeait sur sa peinture : « demandez-vous à un pommier pourquoi il fait des pommes ? »,  parce qu’en effet,  si le pommier commence à s’interroger là-dessus, il devient stérile et dépressif. Et c’est James Joyce, je crois, qui disait : «  si vous pouvez faire quelque chose, faites-le, si vous ne pouvez pas, enseignez-le »…Et moi j’ajoute : «  ou bien questionnez-vous si c’est le questionnement qui vous empêche de faire, ou si c’est l’incapacité à faire qui génère le questionnement, etc. »

Et c’est bien pour cela que nous assistons aujourd’hui, dans l’art dit contemporain, à la disparition progressive du faire au profit du questionnement sur le faire et sur sa disparition, comme si les fruits du pommier n’étaient plus les pommes, mais des interrogations sur l’absence de pommes. Aujourd’hui, on ne peint plus, on questionne la peinture…

La question branchée chez  les nouveaux critiques est celle-ci : « pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? »… Car ils préfèrent bien évidemment « convoquer » ce rien qui leur permet de développer en boucle une interrogation sur l’absence d’objet de cette même interrogation et donner  ainsi libre cours à leur talent rhétorique. D’où par exemple cette exposition sur le vide, organisée au Centre Pompidou en  2009,  par  Laurent Lebon actuel directeur du Pompidou bis à Metz, occupant 5 immenses salles avec strictement rien dedans et assortie d’un catalogue de 500 pages de commentaires et de questionnements sans objet identifiable et que personne n’a lus.

Le discours sur le non-faire remplace donc le faire déclaré désormais salissant, malodorant  et ringard. Le déconstruit questionne la validité du  construit. Le concept remplace l’émotion. La torture mentale remplace le plaisir esthétique. La peinture se regarde par  les oreilles ou les trous de nez. L’économie du projet remplace celle de sa réalisation. Le dossier devient oeuvre en soi. La subvention comble la béance et entretient la stérilité. Le non-sens fait sens. L’attitude devient art. Le contenant est devenu contenu. Le questionnement existentiel du critique ou du fonctionnaire de l’art prime sur le travail du vrai créateur, etc… et l’art contemporain devient le lieu d’une immense pandémie   d’auto-fellationnite aigue  ou de masturbationnite  questionnatoire généralisée, et où se multiplient exponentiellement ces petits branleurs que sont nos  schtroumpfs émergents….

J’ai passé une petite demi-heure sur quelques sites internet de FRAC et autres lieux de « l’insondable connerie culturelle subventionnée » (comme dit l’un de mes correspondants), pour vous cueillir au hasard et vous copier-coller, à titre de preuve et illustration de ce que vient de dire, ces quelques petites fleurs langagières  où il est question …de questionnements sur l’art.


Ils questionnent :

 

Claude Rutault

L’enjeu de son  travail est donc celui d’un questionnement  des conditions d’apparition de la peinture dans l’espace social, beaucoup plus que de déterminer un protocole de création des œuvres à l’aide de concepts.

Jordi Colomer

Son  parti pris absurde vient très directement interroger la valeur que l’on doit prêter à cette « manière » de faire, mais, plus avant, il questionne avec acuité l’évaluation esthétique – et donc sociale et psychologique – de ce type de « monuments » dans notre environnement.

Victoria Klotz

Explore la cohabitation entre l’être et son écosystème, questionne la sauvagerie des comportements sociaux.

In extenso

Ces artistes interrogent les notions de traversée, de contamination, d’interaction ou d’illusion,  qui semblent construites sur des zones d’ombre, laissant planer autour d’elles le mystère de leur conception.

Kaz Oshiro

Dotées a priori d’une faible valeur symboliques, ses œuvres se révèlent peu à peu d’une complexité telle qu’elles finissent à obliger les spectateurs à se poser les questions de la représentation et de sa mise en scène.

Eric Hattan

Qu’il s’agisse de l’espace urbain ou de celui d’un centre d’art, chaque situation est l’occasion d’un déplacement, d’un décentrement du regard, et d’une mise en question  du sens donné.

Exposition « Coup d’éclat »

Ces artistes viennent interroger les mutations des structures de pouvoir qui conditionnent en grande partie notre quotidien.

Clemence Torres

Son exposition se développe autour de la perception du lieu, son appréhension et les mécanismes et instruments de mesure permettant de le saisir - distances, échelles, proportions -. Elle interroge parallèlement les relations entre les individus, les rapports de force, de rapprochement et d’interaction des uns avec les autres.

Dominique Blaise

Son travail in situ a la capacité de métamorphoser la perception commune de l’espace . En permettant au spectateur de parcourir ce dispositif menaçant, il questionne les espaces de narration issus du théâtre et de l’exposition artistique.

Marc Chopy

Le travail pictural de Marc Chopy interroge depuis de nombreuses années le rapport du plan au volume, dans ce qu’il peut avoir d’inconciliable.

Claire Healy & Sean Cordeiro

Ils développent un travail sculptural à travers une variété de médias. En explorant les matériaux de notre monde contemporain, ils soulèvent des questions sociopolitiques, comme la mondialisation, la culture médiatique, la consommation ou la propriété. 

Élizabeth Creseveur

Elle explore le rapport du corps à l’espace par l’installation, l’image et le son.

Angela Detanico et Rafael Lain

Ils nous invitent à bousculer nos repères et à nous interroger sur les systèmes qui organisent notre lecture du monde.

Meriem Djahnit

le travail de cette artiste interroge l’aspect tangible et aléatoire de notre position dans le monde, analyse le caractère transitoire de notre condition en tant qu’être physique, social et psychologique.

Nicolas Fournier

Siège de l’intimité et de la mécanique du vivant, le corps  demeure pour les artistes contemporains le lieu d’interrogations existentielles que réactivent les mutations dues aux technologies du vivant.

Jean François Gavoty

Le vivant et le construit, le réel et le virtuel, le pérenne et le temporaire... sont des interrogations liées à la conception de tout projet urbain.

Gonzalo Lebrija

Questionne  le décalage entre les mégas récits du progrès liés au modernisme et notre existence contemporaine individuelle.

Laurent Perbos

Toujours confrontées aux problématiques de formes, les productions de Laurent Perbos questionnent  les potentialités sensibles et poétiques des objets issus de notre quotidien.  

Laurent Pernel

La question est : alors que des impératifs très concrets liés aux travaux de l’espace d’exposition, ordonnancent le temps et l’espace, et remplissent le volume d’une sonorité toute entière constructive, comment faire naitre puis développer, au sein d’un chantier, un travail artistique qui demande du temps, du doute et de l'errement ?

Arnaud Pirou

Pour sa première exposition personnelle, il traite des grandes chaînes de fast food, dans une exposition très contextuelle qui pervertit les symboles, et joue avec les signes de la ville. C’est un prétexte pour convoquer des questions sociales et culturelles.

Raster Noton

Cette exposition montre le caractère résolument hybride de cette plate-forme de création, tout en questionnant la position de l’artiste dans l’interface de l’acte individuel et de son inscription au sein du collectif.

Mathilde du Sordet

Les sculptures de Mathilde du Sordet ont été conçues spécifiquement pour cette exposition de groupe questionnant les notions de territoire et de déplacement.

Yann Toma

Le travail de Yann Toma, structuré autour de la société Ouest Lumière, questionne les messages et leur transmission par la mise en œuvre de systèmes parallèles.. Le lieu d’exposition  devient le centre multi-modal d’un trafic quotidien de pigeons voyageurs porteurs de dépêches AFP. Chaque jour, ces dernières sont transformées en interrogations.

Bernard Bazile

Des  mélanges de matières et d’images industrielles parfaitement maîtrisés  interrogeant en permanence la question du goût et celle de l’autorité.

Knut Åsdam

réalise des films et des installations qui interrogent notre degré de conditionnement par l’espace urbain et nous incitent à le vivre de manière plus consciente.

Basserode

L’œuvre de Basserode se présente, depuis le début des années 1990, comme un questionnement autour des notions de « nature » et de « culture » et sur les conventions qui sont attachées à l’une et l’autre dans les représentations artistiques modernes et contemporaines.

Carla Arocha

Toutes interrogent la perception de l’espace dans lequel nous nous trouvons. Car l’espace est le matériau de prédilection de l’artiste. Ses œuvres l’intègrent et le transforment.

Hubert Duprat

L’œuvre d’Hubert Duprat prend sa source dans un questionnement critique des modalités de la création des objets d’art.

 Nicole Esterolle

 

 www.schtroumpf-emergent.com

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